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Comment séduire de nouveaux habitants dans votre commune avec le parascolaire?

Un outil de calcul du meilleur lieu d'habitation

Commune Suisse

En 2016, la RTS a développé un outil, le calculateur $weethome, qui permet à chaque citoyen(ne) de découvrir où il aurait intérêt à déménager pour diminuer ses charges fixes.

Cet outil prend en compte l’âge, la situation familiale, les revenus (données fiscales et assurances maladie) ainsi que le mode de transport (temps de parcours) du domicile jusqu'au lieu de travail.

Pour établir des résultats permettant de mesurer les charges globales dans un lieu d’habitation, cet outil se base sur des critères objectifs et mesurables.

Pour choisir le lieu de résidence, il existe donc des outils, mais le critère financier n'est pas forcément déterminant.

Choisir le lieu où l’on habite n’est pas seulement une question d’argent.

Ce qui prime aussi, c'est l’environnement social (famille, amis), la proximité du lieu de travail (qui va probablement tendre à diminuer avec l'avènement du télétravail), le genre de quartier (rural ou urbain), le cadre de vie, l’esthétique de l’appartement ou de la maison, etc. En clair, la qualité de vie et l’impact des déplacements sur cette qualité de vie.

Globalement, les gens habitent où ils veulent habiter.

Du coup, les communes ont un rôle important à jouer en termes d’attractivité, qu'il s'agisse d'agglomérations urbaines ou de villages.

Référence: https://www.rts.ch/info/suisse/8069973-ou-habiter-pour-economiser-le-plus-testez-notre-calculateur-weethome.html

Conseiller communal, un vrai sacerdoce

Syndic

L’engagement d’un conseiller communal, qui plus est celui d’un Syndic ou d'un Président de commune, permet de gérer - à moindre coût - les collectivités publiques.

Il permet aussi de répondre en direct aux besoins, souhaits et éventuelles frustrations de la population. Ils constituent des relais essentiels de la confiance entre les citoyens et l’Etat.

En 2018, le journal Le Temps écrivait:

"Pour survivre, la commune doit grandir, mieux payer son personnel et ses élus, recourir davantage à des prestataires externes professionnels, collaborer encore plus au sein d’ensembles intercommunaux. Une mutation déjà largement avancée, mais qui mériterait un soutien accru de la part des cantons notamment. En se transformant, la commune va devenir plus technocratique, plus distante, moins immédiatement visible par ses citoyennes et citoyens."

Est-ce vraiment le prix à payer pour qu'une commune reste efficace et pertinente à l’heure où les problèmes politiques les plus pressants sont autant globaux que locaux?

Peut-être, mais pour voir grand, il faut avancer à petits pas, pour gérer globalement il faut agir localement. Si une administration publique veut rester concurrentielle et attirer des familles, il faut qu’elle préserve ses habitants, et donc qu’elle se préoccupe de leur bien-être.

Aucune commune n’a intérêt à devenir une commune "dortoir", bien au contraire.

Certes, comme vu plus haut, le taux d’imposition et le coût des loyers sont importants, mais les services annexes offerts par la commune aux familles le sont tout autant.

Toutes les communes et villes ont en effet besoin d’ouvrir leur porte à leurs habitant(e)s, aux jeunes, aux parents et aux familles, ainsi qu’aux séniors.

Comment?

En offrant des services adaptés aux besoins d’aujourd’hui…

  • Pour les jeunes: des activités sportives, des centres de rencontres et de loisirs, des restaurants scolaires, des bibliothèques, des lieux d’apprentissage et de création, etc.
  • Pour les familles: des places de jeux, des unités d’accueil pour écoliers, des événements culturels, etc.
  • Pour les séniors: des services d’aide et de soins à domicile, des établissements médico-sociaux, des bibliothèques, des événements culturels, etc.
  • Pour les commerces et les entreprises : des actions de promotion économique, etc.

Des services qui se doivent d'être faciles et rapides d’accès.

De nos jours, les formulaires imprimés sont obsolètes et peu écologiques. Les services offerts par les communes se doivent d'être proposés "en ligne", qu’il s’agisse d’un service de billetterie, de demande de permis, de demande de subvention, de départ/arrivée ou encore d’un service d’inscription au restaurant scolaire, aux devoirs surveillés, aux activités de loisirs organisées durant les vacances scolaires, etc. Des services disponibles en ligne, et si possible en mode mobile, c'est-à-dire accessibles via les smartphones ou les tablettes des citoyens.

Comment la Suisse avance-t-elle en matière de prestations parascolaires?

Enfants

Cadre légal

Le cadre légal existe et sert de fer de lance aux cantons pour accélérer le mouvement. L'ordonnance du 19 octobre 1977 réglant le placement d’enfants à des fins d’entretien et en vue d’adoption (OPEE) est la référence au niveau national. Elle a été révisée en 2014 après une longue période de consultation des 26 cantons initiée en 2008, afin de s'adapter aux nouvelles réalités de ce siècle en matière de structure familiale (familles monoparentales, les deux parents qui travaillent à plein temps, etc.).

Autre élément à prendre en compte dans le contexte helvétique: l'autonomie des cantons, qui gèrent chacun de leur côté tout ce qui touche à l'éducation, et donc au parascolaire.

La mobilité croissante des citoyens a rendu inévitable la mise en place de mesures d'harmonisation entre les cantons, ce qui s'est concrétisé en 2009 par le concordat HarmoS (accord intercantonal sur l'harmonisation de la scolarité obligatoire). Quinze cantons ont signé le concordat, dont les six cantons romands.

Le grand mérite d'HarmoS et du cadre légal (tant fédéral que cantonal), c'est qu'ils donnent l'impulsion nécessaire aux communes pour qu'elles mettent leurs infrastructures scolaires à l'heure du parascolaire.

En savoir plus sur la manière dont les six cantons romands répondent aux défis du parascolaire:

Défis à relever

Les défis à relever en matière de parascolaire en Suisse sont nombreux et concernent deux domaines en premier lieu: les infrastructures et le personnel.

Soit les infrastructures existent déjà (bâtiments, locaux), soit il faut les construire, ce qui prend forcément du temps et demande des moyens conséquents.

Si les infrastructures existent, il faut mettre en place l'offre parascolaire proportionnellement au nombre d'écoliers concernés, avec en point de mire comme objectif de pouvoir accueillir tous les écoliers dans la structure parascolaire, tant le matin qu'à midi (repas inclus) et l'après-midi. Ceci implique d'engager du personnel qualifié en quantité suffisante.

Infrastructures et personnel encadrant, des défis de taille, des projets qui se mesurent en mois, voire en années.

De plus, la partie à gérer concernant la pause de midi, qui inclut donc la possibilité de prendre le repas dans le cadre scolaire, implique une logistique importante (restaurant, aliments) et se doit de tenir compte de nombreux paramètres (allergies, régimes). L'enjeu est ici aussi de taille, puisqu'il s'agit de bien nourrir les écoliers.

Si la gestion des devoirs surveillés n'est pas aussi complexe à mettre en place, vu que l'on peut utiliser les salles de classe existantes à cet effet, il n'en est pas de même des activités annexes de l'après-midi (sports et loisirs) qui requièrent l'établissement d'un catalogue attractif d'activités et la collaboration éventuelle avec les associations sportives locales (pour l'utilisation des locaux et du matériel).

Accueil du matin, repas de midi et activités de l'après-midi impliquent aussi la gestion des inscriptions des écoliers, et le paiement des prestations facturables.

Comment les communes et les écoles vont-elles relever tous ces défis organisationnels et structurels?

En misant sur la gestion électronique.

En gérant sans papier tout ce qui touche au parascolaire.

Le tout, sans forcément engager de nouveaux coûts.

Comment gérer les services parascolaires de manière efficace sans engager de nouveaux coûts?

MonPortail, application parascolaire made in Suisse

Qui dit services à la population, ne dit pas forcément services gratuits. Et même quand il y a gratuité, comme c'est le cas notamment des sports facultatifs pour les enfants et les jeunes, il y a quand-même nécessité de gestion.

Alors comment gérer les services payants ou non payants de manière efficace sans devoir engager de nouveaux coûts pour la gestion des inscriptions, des factures, des rappels, etc.?

  • Avec des logiciels informatiques modernes et adaptables (personnalisables) à tous les besoins.
  • Avec des logiciels informatiques intégrant un système de paiement à l'avance, permettant aux parents de verser de l’argent pour les prestations auxquelles ils veulent inscrire leur progéniture.

Et comment assurer le suivi des inscriptions des enfants à une prestation (restaurant scolaire, devoirs accompagnés, activités sportives, etc.), notamment pour les enfants de moins de 12 ans, sans jamais les «perdre de vue» et en garantissant un service irréprochable?

  • En les inscrivant en ligne.
  • En les excusant en ligne.
  • En les désinscrivant en ligne.

Ces logiciels existent-ils vraiment?

Il en existe un qui est très actif en Suisse romande. Il s’agit de MonPortail, conçu par l'entreprise CeRFI SA, basée à Carouge (canton de Genève).

MonPortail répond aux attentes des administrations communales et des établissements scolaires en matière de parascolaire.

MonPortail est déjà opérationnel dans de nombreuses communes de Suisse romande. Il s'adapte à tout type d'organisation tel un caméléon.

MonPortail, c'est la garantie de la qualité suisse et d'un support de proximité. MonPortail, ce sont des applications mobiles, intuitives d'utilisation et respectueuses des normes de sécurité en vigueur (protection des données).

Une simple démo, sans engagement, permet de vous en faire une bonne idée.

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